L’expérience de l’espace

La lumière du matin sur un mur de pierre. Le bois qui garde la chaleur d’un feu de la veille. Un plafond assez haut pour respirer, une fenêtre qui ouvre sur les mélèzes ou sur le lac.

Ce ne sont pas des détails. C’est ce qui sépare une maison que l’on visite d’une maison que l’on habite.

Sheilla Sklar lit un lieu comme on lit un visage: ce qu’il révèle, ce qu’il suggère, ce qu’il pourrait devenir entre vos mains. Au-delà de sa surface ou de son adresse, elle s’intéresse à ce qui lui donne son caractère et à la vie qu’il peut accueillir.